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Contrefaçon : non, ce n’est pas une « bonne affaire »

il y a 10 heures
1 min de lecture

« La contrefaçon, ce sont de vrais salopards qui font des victimes. » Avec ces mots sans détour, la sénatrice Nathalie Goulet a rappelé sur Europe 1 une réalité trop souvent oubliée : derrière le faux sac, le faux maillot ou le faux parfum, il n’y a pas de petite combine sans conséquence, mais des réseaux criminels et des victimes bien réelles.

Un phénomène massif: La contrefaçon touche tous les secteurs et tous les pays (vêtements, jouets, électronique, aliments, médicaments) et représente 2,5 % du commerce mondial selon l’OCDE. En France, les douanes ont saisi en 2025 près de 3 millions d’articles contrefaits envoyés par voie postale.


Qui sont les victimes ?

  • Les consommateurs, exposés à des produits non contrôlés, parfois dangereux (jouets, cosmétiques, médicaments, pièces détachées).

  • Les entreprises et les créateurs, qui voient leur travail copié et leurs emplois menacés.

  • La société tout entière, car ces trafics alimentent l’économie souterraine et la criminalité organisée.

Comment se protéger ?

  • Méfiez-vous des prix anormalement bas.

  • Achetez auprès de revendeurs officiels ou de sites reconnus.

  • Vérifiez l’emballage, les étiquettes et la qualité des finitions.

  • Le site contrefaçon.fr, créé avec l’INPI dans le cadre de France Anti-Contrefaçon, propose un outil pour aider les consommateurs à s’informer.



Acheter une contrefaçon, ce n’est jamais un geste anodin. Et vous, avez-vous déjà été piégé par un faux produit ?

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